Apiculture et Ruche Warré

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Chapitre 25
Outillage

Enfumoir

L’enfumoir est un instrument de toute nécessité pour quiconque veut s’occuper d’abeilles. Il en existe un grand nombre de modèles. Chacun peut choisir selon son goût et selon le combustible dont il dispose.


enfumoir

Toutefois, les deux enfumoirs les plus employés sont le Layens et le Bingham.

L’enfumoir Layens a l’avantage de donner une fumée douce et régulière, et de fonctionner seul pendant un quart d’heure. C’est un mouvement d’horlogerie qui le fait fonctionner. Cet enfumoir a aussi ses inconvénients. Son foyer n’a pas de dimensions bien grandes : il faut l’alimenter souvent. On ne peut obtenir de lui une fumée plus abondante quand par hasard on en a besoin. De plus, son mouvement d’horlogerie fait entendre un bruit qui ne plaît pas aux abeilles de la colonie qu’on visite, encore moins aux voisines. Enfin, ce mouvement d’horlogerie est assez fragile : ce qui rend l’enfumoir Layens très coûteux.

L’enfumoir Bingham est à mon avis plus pratique, surtout le petit modèle. On le tient bien en main. On en obtient une fumée douce quand on veut, une fumée forte et abondante quand on en a besoin. Quand on cesse d’en avoir besoin et qu’on le place la bouche en l’air, il n’incommode pas les abeilles, comme le Layens, et il ne consomme que peu de combustible sans cependant s’éteindre.

Dans cet enfumoir on peut employer des rouleaux de papier ondulé et de toile peu coûteuse (d’emballage, de vieux sacs). Ces rouleaux doivent avoir un diamètre un peu inférieur à celui de l’intérieur de l’enfumoir, afin qu’ils puissent être introduits facilement. Leur longueur doit être des deux tiers de la longueur de l’intérieur de l’enfumoir, afin de permettre l’introduction d’un nouveau rouleau quand il reste encore la moitié du précédent. De cette façon, l’allumage se fait seul, la fumée ne fait jamais défaut et ne contient jamais de cendres embrasées.

De temps en temps, avant de remettre un nouveau rouleau, on retire de l’enfumoir ce qui reste du précédent rouleau et on fait tomber les cendres qui ont pu s’amasser au fond de l’enfumoir. On remet dans l’enfumoir le rouleau en partie consumé, puis on ajoute un nouveau rouleau.

Par temps sec, les rouleaux se consument trop vite. On peut les mouiller par moitié. Ils se consument moins vite et donnent plus de fumée. Bien entendu, dans ce cas, il faut introduire, la première, la partie non mouillée.

Quand on renouvellera la toile enduite de propolis, qui recouvre les porte-rayons, on se trouvera bien d’en mettre un morceau dans le rouleau de l’enfumoir. On pourra aussi y mettre des menus morceaux de propolis.

Brosse

La brosse a son utilité pour l’apiculteur. Elle l’aide, avec l’enfumoir, dans bien des cas, à diriger les abeilles, en tout cas à chasser les dernières abeilles des rayons qu’on doit prendre.


Brosse

Cette brosse doit être, autant que possible, de la forme classique et de toute première qualité, entièrement de soie. Sinon, elle retient les abeilles et les irrite. On doit maintenir cette brosse très propre et même ne l’employer que mouillée, pour empêcher l’engluement des abeilles.

Voile


Voile tule

Fig. 25.1: Voiles en tule.


Voiles toile métallique

Fig. 25.2: Voiles en toile métallique.

Le voile n’est pas absolument nécessaire. Beaucoup d’apiculteurs ne s’en servent pas, même pour des opérations délicates.

Tous les apiculteurs doivent cependant posséder au moins deux voiles, l’un pour eux et l’autre pour leur auxiliaire. Et ces voiles doivent toujours se trouver près d’eux dans toutes leurs opérations. Si un accident arrive, ces voiles auront leur emploi.

La plupart des apiculteurs, surtout les débutants, utiliseront leur voile dans toutes les opérations apicoles.

À l’abri de ce voile, ils auront plus d’assurance et de fermeté, ils opéreront avec plus d’activité et plus de dextérité.

Or, il existe une multiplicité de voiles qui n’ont pas la même utilité. Arrêtons-nous aux deux principaux : le voile en tulle, et le voile métallique.

Le voile en tulle a l’avantage de ne pas tenir de place, de pouvoir être porté dans une poche. Mais il a le défaut d’augmenter la chaleur de la tête de l’opérateur et de gêner sa vue.

La couleur noire augmente plus la chaleur et gêne moins la vue. La couleur blanche augmente moins la chaleur et gêne plus la vue.

On pourrait faire le voile de tulle noir en avant et de tulle blanc en arrière. En tout cas, on pourra toujours choisir du tulle à mailles assez grandes, sans toutefois dépasser 0,003.

Les dimensions du voile varient avec son support, ordinairement un chapeau, et avec la tête de l’opérateur.

En haut, il sera fermé par un caoutchouc qui enserrera le chapeau. En bas, le voile sera encore fermé par un caoutchouc qui enserrera un col droit ou sera fixé à un bouton, D ; ou bien il sera libre et on le passera sous les bretelles A et B, ou on le placera sous le vêtement de dessus, C. On pourrait aussi fixer le haut du voile aux bords du chapeau. Dans ce cas, on ne pourrait plus le porter dans la poche. Il aurait les inconvénients du voile métallique sans en avoir les avantages.

Le voile métallique est moins portatif que le voile en tulle, par contre il donne moins de chaleur et gêne moins la vue. Pour le faire, on emploie la toile métallique en usage pour la fabrication des garde-manger. La toile galvanisée gène la vue. La toile noire est préférable. Il existe de ces toiles noires qui sont recouvertes de vernis : ce sont les meilleures.

La hauteur et le diamètre du voile seront proportionnés à la tête de l’apiculteur. Le voile doit laisser un vide de 0,05 autour de la tête. Le dessus du voile métallique est fermé par une toile froncée E, F. Avec ce voile, on n’a donc pas besoin de chapeau. En bas, la toile métallique est prolongée par une toile que l’on peut passer aussi sous les bretelles, A, B, ou que l’on placera sous les vêtements de dessus, G, ou comme en C. En arrière du voile, on met une bande de toile tant à l’intérieur qu’à l’extérieur pour donner de l’ombre et aussi pour couvrir les extrémités des fils de la toile métallique, F. Pour donner plus de raideur au tout, il est bon de fixer un léger fil de fer en haut et en bas de la toile métallique, en même temps qu’on y attache les deux toiles.

Enfin, on peut faire un voile mixte, H.

Cette figure indique la manière de faire ce voile. On attache une bande de toile au bord d’un chapeau, on ajoute une bande de toile métallique, puis encore une bande de toile.

Cette dernière bande de toile peut, elle aussi, être placée sous les bretelles A, B, ou sous le vêtement de dessus, G. Ce voile oblige à employer un chapeau et donne plus de chaleur qu’un voile entièrement en toile métallique. Par contre, il est plus ferme sur la tête.

Tasseaux

Dans les divers travaux apicoles à faire avec la Ruche Populaire, on a besoin souvent d’un ou deux supports pour y placer les hausses. Les tasseaux représentés en B remplissent parfaitement ce rôle de support.

Remarquez que les tasseaux A’A’ ont une forme angulaire, sur le dessus, afin d’éviter l’écrasement d’abeilles. Ils doivent avoir aussi en longueur 0,10 en plus que les hausses, afin qu’il n’y ait aucun tâtonnement pour placer les hausses sur ces tasseaux. Les planchettes B’B’ servent simplement à réunir et à fixer les tasseaux A’A’.


Tasseaux-support

Fig. 25.3: B : tasseaux-supports pour les hausses.

Raclette

Cette raclette est faite spécialement pour nettoyer le dessus des porte-rayons, toujours garnis de propolis.

Cette raclette sert aussi à séparer les hausses et à les soulever. Avec la partie recourbée, elle sert à soulever les porte-rayons avec les rayons quand on fait la récolte du miel.


Raclette lève-cadre

Fig. 25.4: Raclette lève-cadre.

Boîte à outils

L’apiculteur a besoin, dans ses travaux, de divers petits objets qu’il serait difficile, en tout cas ennuyeux, de porter à la main. Par ailleurs, il doit abriter, pour éviter le pillage, les raclures et les débris de rayons.

C’est pourquoi on a établi des boîtes, dites boîtes à outils, de formes différentes, selon le goût et les besoins de chaque apiculteur.

L’essentiel, c’est d’avoir deux compartiments, l’un pour les outils, l’autre pour les raclures ou débris de rayons, ce dernier fermé d’un couvercle, afin d’éviter toute provocation au pillage.

Nourrisseur spécial

Nous indiquons ailleurs plusieurs manières : de nourrir les abeilles. Nous devons parler ici de notre nourrisseur spécial, parce qu’il peut rendre les plus grands services aux apiculteurs, surtout au moment de la mise en hivernage.

Ce nourrisseur est en bois peint, ce qui le rend supérieur aux nourrisseurs en métal. Dans le nourrisseur en métal, s’il y a une fuite, elle est importante et peut noyer les abeilles. La réparation ne peut être faite que par un professionnel. Dans le nourrisseur en bois, il n’y a jamais qu’un suintement. Une couche de peinture à sec suffit pour le faire disparaître. Ce nourrisseur a les dimensions d’une hausse, avec une contenance de 11 litres. Il est rare qu’une colonie ait besoin d’un supplément plus important. Une nuit suffira donc souvent pour compléter les provisions d’une colonie. Or, il importe que le nourrissement se fasse rapidement. En tout cas, une plaque de verre recouvre le nourrisseur et permet de voir ce qui s’y passe. Son dispositif d’ailleurs permet de le remplir sans enfumoir et sans voile.


Nourriseur

Fig. 25.5: Nourrisseur d’automne.

À l’intérieur une planchette mobile verticale, en raison de deux pointes placées à sa base, permet au sirop de passer dans le compartiment où arrivent les abeilles, sans permettre à celles-ci d’aller se noyer dans le sirop.

Si on emploie des débris de rayons au lieu de sirop, on supprime cette planchette.

Ce nourrisseur se place au-dessus de la chambre à couvain et non au-dessous. On place sur ce nourrisseur la toile qui couvre les porte-rayons, le coussin, puis le toit. Ce nourrisseur peut suffire pour 12 ruches.

Ce nourrisseur est agencé dans une hausse de Ruche Populaire.

  1. Planchette de 0,05 de largeur percée d’un trou permettant le remplissage du nourrisseur avec un entonnoir. Elle repose dans les rainures et sur la planche B sans permettre le passage des abeilles dans le bassin. À côté de cette planchette se place une plaque de verre recouvrant complètement le nourrisseur.
  2. Planche mobile entre tasseaux reposant sur le fond par deux pointes à tête ronde de 0,002 permettant le passage du liquide et non des abeilles. Cette planche est enlevée quand on donne des débris de rayons au lieu de sirop.
  3. Planche fixe appuyée sur un tasseau et recouverte d’une toile métallique fine, laissant en haut un passage de 0,02.
  4. Planche fixe, reposant sur des tasseaux.


Nourrisseur

Fig. 25.6: Nourrisseur de printemps et d’été.

Avis

Mettre de la bonne peinture dans tous les joints pendant le montage. Donner au tout deux ou trois couches de peinture. Ce nourrisseur se place au-dessus des hausses, sous la toile et le coussin.

Pour nourrir, au printemps, les colonies qui manquent de provisions et en été, pour faire construire des rayons aux colonies faibles nous avons un autre nourrisseur. Il peut contenir 200 g de sirop.

  1. Flotteur formé de tringlettes de bois superposées de 0,009.
  2. Bassin de 0,02 de profondeur. Dimensions extérieures : longueur 0,25 ; largeur 0,15.
  3. Bâti formant tiroir.
  4. Bâti ayant les dimensions extérieures des hausses et une hauteur de 0,002 en plus que le bâti C.

Avis

Pour la construction, mêmes conseils que pour le grand nourrisseur. Le petit nourrisseur se place sur le plateau, sous les hausses, sa partie mobile en arrière de la ruche.

Couteau à désoperculer

Avant de passer les rayons à l’extracteur, il est nécessaire d’enlever les opercules ou bouchons qui ferment les alvéoles dont le miel est mûr.

Pour faire ce travail, on peut se servir d’un simple couteau de table s’il est très mince et légèrement coupant.

Toutefois, parce que les rayons sont parfois irréguliers, il est préférable de se servir d’un couteau à désoperculer, couteau coudé, tout à fait spécial.

Extracteur

L’extracteur a pour but de retirer le miel des rayons avec plus de rapidité que par l’écoulement spontané. Les rayons sont placés dans des cages en toile métallique au milieu d’une cuve généralement en tôle étamée.

Un mouvement de rotation, à raison d’un kilomètre en trois minutes, fait agir la force centrifuge sur le rayon. La cire est retenue par la toile métallique, le miel, au contraire, traverse la toile, tombe en pluie sur la paroi de la cuve, au bas de laquelle il s’écoule par un robinet spécial.

Il est incontestable que l’extracteur économise le temps de l’apiculteur. C’est là son principal avantage et c’est celui que tous les inventeurs ont cherché à multiplier.

D’aucuns voient aussi dans l’usage de l’extracteur, le moyen de conserver les rayons ; d’où économie de travail pour l’abeille, de miel et de cire pour l’apiculteur. Nous contestons cet avantage puisque nous sommes partisan du renouvellement fréquent des rayons.



Extracteur


Fig. 25.7: Extracteur.

Choix d’un extracteur

Je ne conseille pas la construction de l’extracteur avec une cuve et un engrenage quelconque. Il importe qu’il soit monté par un homme de métier, passablement mécanicien et un peu apiculteur.

D’ailleurs, les extracteurs du commerce ne sont pas toujours bien établis non plus. Les ouvriers qui les fabriquent n’en connaissent pas toujours l’emploi. La force n’est pas là où elle doit être. Ou bien de-ci, de-là, il y a des replis qu’on ne peut nettoyer. Le premier miel y pénètre, s’y oxyde et souille tous les miels qui passent ensuite dans l’extracteur. Il y a lieu, par conséquent, de choisir un extracteur bien construit.

Depuis quelques années on a inventé un grand nombre d’extracteurs, de formes différentes, mais toujours dans le but d’un grand rendement.

Nous-même nous avions établi un extracteur bilatéral, horizontal parallèle. Cet extracteur, à grand rendement aussi, avait un autre avantage. Ses éléments facilitaient la désoperculation des rayons et évitaient leur brisure dans les différentes manipulations.

Malgré son importance, notre extracteur pouvait passer par les plus petites portes : ce qui est rare.

Nous sommes d’avis que tous ces extracteurs, le nôtre comme les autres, ne répondent pas aux besoins des apiculteurs, mais lui demanderaient une mise de fonds plus considérable et l’embarrasseraient toute l’année, surtout pendant le transport.

Extracteur pratique

Nous sommes d’avis que notre extracteur unilatéral ordinaire convient à tous. On le prendra avec deux cages ou avec quatre cages, suivant l’importance du rucher.

L’extracteur à quatre cages peut extraire, en douze minutes, le miel d’une hausse de Ruche Populaire. Il suffit donc pour extraire en une journée le miel de 30 ruches, nombre maximum qu’on peut établir dans une localité.

On peut placer cet extracteur sur des caisses ou des hausses. Il est préférable de l’acheter avec trois pieds.

Un couvercle est aussi recommandé. Il facilite le mouvement des cages et évite à l’apiculteur un violent courant d’air.

Il faut toutefois noter que l’extracteur n’a vraiment sa raison d’être que pour un rucher de 12 à 15 ruches. Pour un rucher moins important, nous conseillons d’employer d’autres moyens d’extraction.

Cages pour la désoperculation et l’extraction

Ces cages ont une grande valeur. Elles permettent de gagner du temps pendant la désoperculation et l’extraction, de soutenir les rayons les plus fragiles, de désoperculer et d’extraire les rayons de ruches fixes, mêmes les débris de rayons de ruche vulgaire.

Ces cages sont nécessaires pour l’extraction des rayons fixes avec un extracteur.




Cage simple


Fig. 25.8: Cage 1 (cage simple) : tôle pleine étamée, force 5/10, dimensions 0,260 x 0,365. Les bords sur la largeur de 20 mm, sont repliés après la coupe des coins. Il n’y a pas de soudure. Une oreille est aménagée sur les deux faces, on la trouve par deux coupes dans les bords repliés.




Cage double


Fig. 25.9: Cage 2 : tôle perforée, force 5/10, dimensions 0,275 x 0,380. Trous de 3mm, à 3mm les uns des autres ; les bords sur une largeur de 20mm sont repliés après la coupe des coins. Il n’y a pas de soudure.

Cage 3 : tôle perforé étamée, force 5/10, dimensions 0,290 x 0,395. Trous de 3mm, à 3mm les uns des autres ; les bords sur une largeur de 20mm sont repliés après la coupe des coins. Il n’y a pas de soudure.

Les cages 2 et 3 constituent la cage double.


Une cage simple suffit. Les cages doubles s’emploient toujours par paire.

On peut en avoir en double pour permettre à un auxiliaire de désoperculer pendant que fonctionne l’extracteur.

Chevalet

Nous en donnons au chapitre Extraction du miel, la figure et le mode d’emploi. Le chevalet n’est employé qu’avec l’extracteur et les cages.

Gants

Je tiens à parler des gants, mais c’est pour en médire. Les gants sont inutiles et nuisibles.

Ils sont inutiles, parce qu’ils n’arrêtent pas l’aiguillon de l’abeille en colère, fussent-ils de cuir.

Ils sont nuisibles, parce qu’ils rendent les mouvements maladroits : ce qui provoque toujours des écrasements d’abeilles, des mouvements brusques et violents. Or, tout cela provoque aussi la colère des abeilles.

Il est même à remarquer que plus les gants paraissent garantir des piqûres, plus ils les provoquent, parce qu’ils sont plus gênants.

L’auxiliaire de l’opérateur doit envoyer la fumée de l’enfumoir à l’endroit où travaille l’opérateur, par conséquent auprès de ses mains. Celles-ci sont donc en toute sûreté.

L’opérateur débutant pourra, pour se donner de la fermeté, recommander à son auxiliaire de vouloir bien envoyer de temps en temps un peu de fumée sur ses mains. Il pourra ainsi travailler avec plus d’assurance.

Abreuvoir

Les abeilles savent trouver l’eau qui leur est nécessaire. Il n’est pas inutile toutefois de constituer un abreuvoir auprès du rucher.

Sur une dalle légèrement inclinée, au besoin sur une planche, une tôle, placez un fût, un vase, muni d’un robinet. La dalle est saupoudrée de sable ou de mince gravier. On règle le robinet pour que l’eau s’écoule goutte à goutte et maintienne le sable humide.

Dans les articles avicoles on trouvera des abreuvoirs pour volailles qui peuvent servir pour les abeilles.

Ces abreuvoirs sont formés d’une bouteille renversée sur une assiette métallique. Dans l’assiette, on mettra de la mousse, des morceaux de liège ou des petits cailloux.



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